Procès FINAXIOME : un prévenu jugé pour recel d'escroquerie dément toute implication

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Procès devant le Tribunal correctionnel d'Amiens de plusieurs anciens dirigeants de la société immobilière Finaxiome, accusés d'escroquerie et recel.

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Les avocats de la défense plaident la relaxe de leurs clients.

Me Patrick Maisonneuve, qui représente l'ex-directeur travaux de Finaxiome, convient qu'il y a pu avoir "des déficiences", mais rejette toute "vocation à escroquer".

Me Margaux Mathieu, avocate d'un fondateur qui a quitté la société en 2009 et est poursuivi pour recel et perception anticipée de fonds, assure que son client n'était pas informé des manœuvres reprochées aux autres prévenus.

Me Benoît Martinez et Me Arthur Teisseire, qui défendent un autre fondateur de l'entreprise, assurent eux aussi que leur client "n'est pas un escroc". Pour Me Martinez, ce sont des "facteurs exogènes" - la crise financière mondiale de 2008 et "l'abrogation d'une loi sur la défiscalisation sur laquelle reposait le modèle économique de la société" - qui expliquent les déboires de Finaxiome.

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